Un Rémois défiguré à coups de cutter car son chien avait coursé le chat du voisin

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Il était en train de promener son jack russel quand un chat a filé sous leur nez. Le chien a tiré si fort sur sa laisse que son collier a cassé, lui permettant de le courser. Le maître parvient finalement à rattraper son animal près du local à poubelles rue de Normandie, quartier Maison-Blanche, il se baisse pour lui remettre son collier et au moment où il se redresse, il reçoit deux coups de cutter qui lui lacèrent le visage. Il présente une plaie de 6 centimètres à la joue et une autre de 4 centimètres au niveau de la tempe. Quatorze points de suture seront nécessaires, neuf jours d’incapacité de totale de travail lui ont été délivrés « et il gardera sans doute des cicatrices à vie », redoute Me Melis, l’avocate de la victime qui a eu le temps de voir son agresseur : le propriétaire du chat qui en partant, lui aurait dit « la prochaine fois, je te plante ». « Les faits sont très simples, conclut-elle. La victime le désigne, elle ne le connaît pas spécialement et n’a pas d’animosité à son égard. Deux témoins l’ont vu partir. »

L’agriculteur d’Ambrières condamné à 5 ans de prison, dont quatre avec sursis, pour violences volontaires avec arme

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« Aujourd’hui, vous avez la responsabilité de mettre des mots sur ces quelques secondes de la fin janvier 2020 qui ont bouleversé une vie. Ces quelques secondes, M. Leroux les a choisies, alors que M. Diego H., lui, les a subies », lance Me De la Roche d’un ton grave, comme pour appuyer sur l’importance des propos. C’est par ces mots que l’avocat de la victime termine sa plaidoirie devant la cour d’assises de la Marne.

« On ne peut pas faire justice soi-même », cinq ans de prison requis contre l’agriculteur d’Ambrières jugé pour tentative de meurtre

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Dans la grande salle de la cour d’assises de la Marne, tout le monde retient son souffle. Ce mercredi 23 septembre, l’avocate générale s’apprête à réclamer une peine contre l’agriculteur qui a tiré sur l’un de ses présumés voleurs. Dès le départ, elle alerte les jurés : « Tout ce qui peut rentrer en ligne de compte, comme l’émotion ou l’empathie, on peut le reconnaître. Mais il faut s’en affranchir ». Devant elle, tout le monde écoute attentivement son avis sur les trois jours d’audience qui ont rythmé ce procès.

Le fuyard accidenté devant le commissariat de Reims transportait un demi-kilo de cannabis

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Des policiers lui ont demandé de s’arrêter car il ne portait pas sa ceinture. Au lieu de ça, il a pris tous les risques pour leur échapper avant de percuter deux voitures devant le commissariat. Motif de sa fuite : il transportait un demi-kilo de résine de cannabis.

À Reims, 19 000 euros d’héroïne cachés dans la hotte de la cuisine

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Il fumait un joint dans la rue, avait de la drogue et de l’argent dans les poches. De quoi donner lieu à une perquisition : les policiers ont découvert dans son appartement des armes ainsi qu’une importante quantité d’héroïne cachée dans la hotte de sa cuisine et dont la valeur a été estimée à 19 000 euros.

Quatre jeunes de Reims condamnés après avoir poignardé un père de famille qui leur demandait de faire moins de bruit

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Des deux côtés, il y eut cependant des violences car la veille, lors d’un précédent tapage, le père de famille avait gazé le groupe. Les retrouvailles du lendemain ne pouvaient que dégénérer.